L'histoire de Carpe Diem
EXTENDED MIX

Nombreux sont ceux qui me demandent comment nous avons eu l'idée de nous
lancer sur le secteur de l'adult business, pourquoi nous l'avons fait et surtout quel a été le secret de notre réussite. Cela fait maintenant un peu plus de trois ans que Carpe Diem a été fondé, trois ans de travail acharné, trois ans de victoires et de déconfitures, de moments magiques et de
moments difficiles.

Je vais vous raconter cette histoire, l'histoire assez extraordinaire de trois personnes parties de rien qui ont réussi à créer et faire fructifier
une société aujourd'hui considérée par les analystes comme une des plus rentables sur Internet.

Tout à commencé en janvier 1998. A l'époque j'étais avec Laurent directeur d'une société de services informatiques (une "web agency" comme on dit aujourd'hui), société que nous avions fondée en 1996 juste après notre diplôme d'ingénieur en micro-électronique. Un de nos clients, qui gérait un petit site érotique français, nous avait fait part d'un problème d'hébergement qu'il avait rencontré : "Je suis révolté contre mon hébergeur !", nous avoua-t-il, "Cela fait un mois que mon site érotique est offline à cause d'un problème technique.... Un mois ! Rendez-vous compte, ces incapables m'ont fait perdre 20 000 FF de chiffre d'affaire sur décembre." A peine avait-il raccroché que nous nous regardâmes Laurent et moi : ce
client faisait 20 000 FF par mois avec un site ultra nul ! (son site était effectivement d'une qualité affligeante). L'exploitation de sites érotiques était certes un business dont j'avais entendu parler, mais jusqu'à ce jour j'étais intimement convaincu que le marché était complètement dominé par les américains (sic) et que nous ne pourrions rien faire à part gratter
quelques miettes.

Ce fût une véritable révélation : si cette personne pouvait faire 20 000 FF par mois avec son site minable, nous pourrions alors au moins faire le double avec un site de qualité ! Il faut dire que la société que nous dirigions à l'époque n'était pas une grande réussite, nous pouvions à peine nous payer et les perspectives n'étaient guère réjouissantes. Ainsi, un soir pluvieux de février 1998, après un brainstorming effréné, le projet ParisVoyeur fût lancé.

A cette époque, la quasi totalité de notre temps était déjà pris par notre société de services. Il nous fallait clairement l'aide de quelqu'un d'autre
pour mettre en place le projet. C'est ainsi que Jean-Marie (qui fût diplômé en même temps que nous) nous rejoignit. Afin d'éviter d'éventuels problèmes avec nos clients actuels, il nous paraissait de plus en plus indispensable de créer
une nouvelle structure juridique destinée à l'exploitation du site ParisVoyeur.com. Nos finances personnelles n'étant pas en grande forme, nous ne pouvions pas investir grand chose dans ce projet. Il fallait créer
une société, certes, mais sûrement pas avec
50 000 FF de capital ! Le statut de SARL de presse nous permettait de démarrer avec un capital minimum de 2 000 FF, beaucoup plus adapté à nos moyens. Fort de ce principe, nous sortîmes chacun 1 500 FF de notre poche afin de fonder la SARL de presse "SPPI" au capital de 4 500 FF. Le nom SPPI, qui n'a pas de signification réelle, fût choisi par souci de discrétion et d'anonymat le plus total. La dénomination commerciale "Carpe Diem" que vous connaissez aujourd'hui ne viendra que bien plus tard.


La première version de ParisVoyeur.com

Le site ParisVoyeur.com fut construit petit à petit entre février et août 1998. La construction du site fut longue car aucun de nous ne pouvait y consacrer plus de quelques heures par jour (même nos soirées et nos week ends étaient déjà pris par notre première activité). De plus nous souhaitions y intégrer des systèmes de navigation révolutionnaires demandant un travail de programmation et de classement des images très important. L'attrait principal de notre site était en effet notre galerie classée qui permettait de trouver une image à partir de critères de recherches multiples : sélection d'une première catégorie (blonde par exemple), puis d'une seconde (fellation par exemple), etc. Le surfeur pouvait ainsi obtenir une sélection très ciblée des photos qu'il appréciait le plus.

Tout avait été développé en Perl 5, MySQL, C++ (pour le moteur de recherche), et Java (pour l'interface de classement des images). Le moyen
de paiement était classique : la carte de crédit. L'hébergement était assuré par notre société de services qui disposait d'une ligne 2Mbit/s et de quelques serveurs.

Fin août 1998, tout était prêt : le terminal de paiement électronique était opérationnel, les images et les vidéos étaient toutes classées,le site était en ligne. ParisVoyeur.com ouvrit le 11 août 1998 avec 30 000 photos, 2 000 vidéos et 5 000 photos de célébrités nues. La construction du trafic se fît de manière relativement simple. A l'époque le nombre de sites X était très réduit, Yahoo indexait dans la semaine en insistant un peu et il n'y avait que 2 ou 3 tops qui envoyaient pas mal de visiteurs. C'était une époque bénie dont seuls les anciens peuvent aujourd'hui conter les aventures magiques.

Le premier achat eut lieu quelques heures après la mise en place du système de paiement. Cette première facturette de 149 FF est aujourd'hui
précieusement conservée... Les premiers jours d'exploitation de notre site furent remplis d'une grande excitation : nous attendions avec frénésie les visiteurs et les suivions sur les pages pour voir leur comportement et
surtout les pousser mentalement à prendre un abonnement. Il ne se passait pas une heure sans que nous allions jeter un coup d'oeil aux statistiques ! C'était un vrai plaisir, que nombre d'entre vous ont sûrement connu leurs
de leurs premières mises en place de kit.

Fin août, nous totalisions 2500 FF de chiffre d'affaire. Une somme non négligeable pour un site qui venait à peine d'ouvrir ses portes. Septembre fût meilleur : 10 700 FF. Entre deux encaissements CB, la maintenance du
site n'était pas très difficile : faire le support client, s'assurer que l'hébergement tenait la route, et bien entendu faire des mises à jour
régulières du contenu en ajoutant des photos et des vidéos. L'augmentation du trafic était assurée par des méthodes de spamdexing innovantes à l'époque : nous avions le monopole des nouveautés sur le sexy-parade.com et
d'autres tops (ce qui nous valut plus tard des exclusions à vie). Les premiers mois passèrent ainsi sereinement, avec une augmentation constante du chiffre d'affaire... Où cela allait-il dont s'arrêter ? Nous faisions jusqu'à +50% par mois, et avec un petit site bien fait certes, mais dont le contenu n'était pas extraordinaire.

C'est à ce moment là (en décembre 1998) que nous sommes rendus compte que notre "test" allait peut-être finalement déboucher sur une activité solide et durable. "Peut-être même qu'un jour on fera 200 000 FF par mois !",
m'étais-je surpris à rêver. C'était décidé : nous allions investir un peu plus de temps dans SPPI pour voir si nous pouvions faire encore mieux.
Notre stratégie était simple, mais terriblement efficace : diviser pour mieux régner. En créant de nouveaux sites, nous allions multiplier nos
points d'entrée et donc noyer la concurrence (qui pourtant à l'époque était peu présente). ParisVideo.com, Bandante.com, Asiatrique.com,
BoisdeBoulogne.com, ParisMec.com furent ainsi créés petit à petit début 1999.

Le 14 mars 1999 fût une date historique pour SPPI car le kit à 2f21 apparût sur ParisVoyeur.com en complément de la carte de crédit. Ce moyen de paiement à la durée nous laissait très sceptiques : "Qui aujourd'hui serait
prêt à payer 2f21 la minute alors que l'abonnement existe pour 149 FF par
mois ?" Nous avions cependant décidé de prendre le risque et de commander des lignes Global Extranet et des codes Teletel à France Telecom : notre trésor de guerre était entièrement parti dans cet investissement. Allait-il être rentable ? Nous avions calculé qu'il fallait faire 3h par jour pour rentrer dans nos frais. Cela nous paraissait très difficile à réaliser, et ce n'est pas sans appréhension que le lien vers le kit fût mis en place. Le premier jour d'exploitation, nous totalisions 10 heures de connexion. Ce jour là, nous l'avions compris, plus rien ne serait comme avant.

Dans les mois qui suivirent, le chiffre d'affaire continua de grimper furieusement et les premières bases de l'affiliation furent mises en place. Un certain nombre de webmasters vinrent nous rencontrer pour promouvoir nos produits en échange d'une commission sur le chiffre d'affaire généré. Les premiers partenariats furent signés et les premières commissions payées. Nous nous limitions à quelques personnes que nous connaissions, une sorte de business "en famille".
En comptant les clones gérés par les partenaires, SPPI totalisait alors une
vingtaine de sites. Il nous semblait évident alors que le projet ParisVoyeur allait devenir notre principale source de revenus pour l'avenir. Notre
première société fût alors abandonnée et toutes les énergies consacrées à l'Adult Business.

En nous rapprochant de partenaires, et en nous créant ainsi une vitrine "B to B" (Business to Business), il était temps de prendre un nom commercial avec une identité forte. "Carpe Diem" était née.

En octobre 1999, la barre du million de francs hors taxes fut franchie. Le champagne coula à flots. En janvier 2000 nous décidâmes de faire un blackout complet sur nos résultats financiers afin de ne pas dévoiler nos marges fabuleuses à une concurrence potentielle. C'est ainsi qu'aucun de nos bilans ne fut publié par la suite.

Au même moment que le million de CA était franchi, après de longs mois de préparation, le Live Show Carpe Diem ouvrait enfin ses portes. Conscients que la photo et la vidéo avaient un intérêt limité dans le temps et voyant l'évolution du marché, il était stratégique pour nous de produire un spectacle en direct qui nous apporterait non seulement une crédibilité mais
aussi un contenu exclusif susceptible de fidéliser nos clients et de les amener à augmenter leur consommation.

La mise en place du Live Show ne fut pas simple : il a d'abord fallu trouver un local se prêtant aux conditions requises, l'aménager entièrement, puis mettre en place un système complet de diffusion du flux vidéo et de gestion du dialogue en direct, tester et valider le tout, et enfin recruter des hôtesses pour remplir les plannings.

Nous avons ouvert le Live Show avec 2 canaux et une diffusion de 9h à minuit 6 jours sur 7 sauf le dimanche et le samedi matin. Les premiers mois d'exploitation ne furent pas de tout repos : entre les problèmes techniques, l'usure rapide du matériel et la difficulté de gestion des
hôtesses, la qualité générale n'a pas toujours été à son meilleur niveau. En améliorant petit à petit les choses, et en instaurant des règles de
gestion très strictes et très professionnelles, la qualité et la capacité de diffusion a grandement été améliorée au cours des mois qui suivirent.

 


Par la suite, l'évolution s'est faite vers une plate-forme de diffusion ultra moderne de 200m² gérant 6 studios et pouvant s'adapter très rapidement vers une plus grande capacité. En septembre 2002, les studios ont été délocalisés en Roumanie, mais je reviendrai sur ce point plus tard.Le fait de disposer d'un Live Show est pour Carpe Diem un atout stratégique majeur. Nous sommes en effet aujourd'hui les seuls avec une autre société à pouvoir proposer un tel contenu animé 24h/24 7j/7 sur un nombre important
de salons simultanés.

Après s'être doté d'un contenu complet (photo, vidéo et Live Show), l'étape supérieure pour gagner des parts de marchés était de trouver un moyen efficace pour faire connaître nos sites auprès de la clientèle. Le choix de l'affiliation s'est fait tout naturellement : il n'existait en effet à l'époque aucun programme de ce type sur Internet.


Les trois fondateurs de Carpe Diem (de gauche a droite): Jim, Laurent et Eric

L'idée était de mettre en place un programme de sponsoring à l'américaine, avec inscription immédiate en ligne et disponibilité instantanée du kit et des moyens de promotion. Afin d'être efficace, ce programme devait être disponible aussi bien pour les entreprises que pour les particuliers. Le concept ultra simple : un seul kit à 150 FF / heure de reversement (T70), un seul site à promouvoir (ParisVoyeur).

En février 2000, après de longues semaines de codage acharné, la version 1.0 du programme d'affiliation CD était disponible sur notre site. 300 mails ciblés et le programme referer 10% suffirent à propulser notre programme sur la voie du succès. Une centaine d'inscription en moins de deux jours ! C'était un exploit à l'époque vu le faible nombre de webmasters adultes et l'absence totale d'une communauté où faire connaître ses produits.

Petit à petit Carpe Diem tissait sa toile : le millier de webmasters fut rapidement atteint et le chiffre d'affaire augmenta en conséquence. En ayant toujours payé ses webmasters à l'heure et sans faute, nous avons assis notre réputation et aujourd'hui plus de 5000 webmasters en Europe nous font confiance pour transformer leur trafic en argent.

Les premiers mois du programme furent pour certains une véritable mine d'or. Quelques webmasters doivent se rappeler avec nostalgie cette époque bénie où tout était à conquérir et où les heures s'envolaient toujours vers des cieux plus hauts.

En mettant en place ce programme, nous avions rassemblé une communauté de webmasters tous motivés par les mêmes intérêts. Afin de faciliter les échanges et de créer une mouvance positive, nous avions mis à la disposition de tout le monde et sur notre site des forums de discussions sur le sujet de l'Adult Business. Carpe Diem était donc complètement au centre de ce nouveau marché du web adulte. Tout se passait chez nous, tout se disait chez nous, bref nous étions incontournables pour quiconque voulait en savoir plus sur ce métier. Ce positionnement communautaire allait nous créer en réalité un énorme volant de problèmes : avec la multiplication des webmasters, l'arrivée de la concurrence et le développement du marché, le fait que Carpe Diem soit à la fois un sponsor et une communauté était un véritable cocktail explosif.

Etre toujours au centre des débats, créer l'actualité, la commenter et la vivre nous prenait un temps de plus en plus important et nous passions bientôt plus de temps à parler dans les forums qu'autre chose. Dès que nous prenions une décision, il fallait la justifier, dès que nous faisions quelque chose, il fallait l'expliquer.

La transparence que nous avions finissait par nous jouer des tours. " Ils sont tellement transparents que cela ne peut que cacher quelque chose " avions nous fini par lire sur les forums. Lassés par le temps infini que
nous devions donner aux forums, nous finirent par décider de leur fermeture et du jour au lendemain la communauté CD était terminée.

Pendant les aventures de la communauté, la concurrence commença enfin à se rendre compte qu'il y avait un marché juteux sur les kits. Les premiers à s'y lancer furent les canadiens FaitduFric avec un programme quasi
identique au notre. Ensuite suivi PasdeProblème qui se lança sur le crédo du 5F/min (au lieu du 10F/min) Se servant largement de nos forums pour recruter des webmasters et se positionnant très intelligemment là où nous avions des lacunes, l'arrivée de la concurrence fut pour nous l'occasion de se dépasser et de faire toujours mieux.

La guerre des prix ragea aussi pendant quelque temps : FDF proposa un jour 160 FF, CD enchaîna à 170 FF et FDF s'aligna quelques minutes plus tard sur le même tarif. Les webmasters ont du tous beaucoup apprécier cette période là.

Il existe aujourd'hui une dizaine de sponsors plus ou moins bien présents sur le marché. Il s'en crée et il en meurt presque tous les mois. Beaucoup de personnes ont en effet été tenté par l'apparente facilité de devenir sponsor : des kits, des sites et c'est parti ! Beaucoup ont aussi découvert la réalité de la difficulté de la tâche et ont du y renoncer.

L'année 2001 fut l'année de tous les projets : l'internationalisation, Carpe Diem Content, Ludonline, . Après avoir pris une très grande part de marché en France, l'étape logique était de s'étendre en Europe. Une division internationale fut mise en place début 2001 avec à la clé un vaste programme de traduction des sites et des programmes de sponsoring en 4 langues. Aujourd'hui Carpe Diem comporte 4 sponsors étrangers : Eurodialer (anglais), SponsorHispano (espagnol), CashProgramm (allemand) et Lincassa (italien) Ces sponsors sont très présents dans leurs pays respectifs et
représentent pour nous un aspect stratégique extrêmement important.


La version 1 du programme d'affiliation Carpediem.fr

La progression de Carpe Diem fût très importante en terme de chiffre d'affaire puisque 2001 se termina avec 16 millions d'euros HT de CA inscrit au bilan (soit plus du double que l'année 2000). Un véritable exploit lorsqu'on pense que 3 ans auparavant la société était constituée avec moins de 700 euros de capital.

Il devenait clair qu'avec ce niveau d'affaire et un nombre de collaborateurs de plus en plus importants, nos locaux rue Saint Denis
étaient de moins en moins adaptés (trop petits, trop vétustes et ne reflétant absolument pas le niveau financier de la société). La recherche d'un nouvel emplacement a commencé mi 2001, pour arriver courant 2002 à un déménagement au 6 rue du Sentier dans un immeuble superbe de 1300m² incluant toutes les installations techniques indispensables (câblage fibre
optique, salle machine sécurisée, onduleurs, .).

2002 a été pour nous l'année de la consolidation et du recentrage sur notre core business (l'affiliation). Nous avons signé avec la plupart des portails pour la gestion de leur chaîne charme, et avons grandement développé notre réseau de webmasters en Europe. L'un des évènements majeurs de 2002 est l'abandon des hauts paliers par France Telecom et le passage sur le K59, donnant un coup de frein important au développement du marché français (ce qui a été accentué par la limite à 40 minutes imposée par FT début 2003).

Si le kit de connexion (modem et ADSL) reste aujourd'hui pour Carpe Diem le principal moyen de facturation, la carte de crédit va voir un développement plus important dans le futur (avec notamment le lancement du site
dujamaisvu.com orienté principalement sur la CB).

L'arrivée du palier K59 comme palier unique en France a eu pour conséquence immédiate une réduction des marges, et donc l'impossibilité de continuer d'exploiter un Live Show en France. En août 2002, ce fût le début de la délocalisation de nos services de visioconférences en Roumanie. Le transfert total sur les sites roumains ainsi que la fermeture des studios français eut lieu en janvier 2003.

En 2003, l'objectif de Carpe Diem est de poursuivre son développement à l'international (Italie, Espagne, UK, Europe du nord, Moyen Orient) tout en conservant sa position de leader sur le marché français via un renforcement de ses méthodes marketing et commerciales.

En intégrant en interne tous les éléments de la chaîne de l'Adult Biz (plate-forme technique, ingénierie, design, moyens de paiement, .) Carpe Diem s'est doté de tous les atouts pour réussir son passage de leader français à leader européen d'ici l'horizon 2005.

En attendant, Carpe Diem reste votre interlocuteur privilégie pour développer votre biz. Toute notre équipe est à votre entière disposition. N'hésitez jamais à nous contacter via hotline@carpediem.fr pour tout type
de demande :)

Eric